14 janvier 2019

Les conférencières et conférenciers

 

 

Chloé James

Docteur en Hématologie Clinique
et en Biologie Cellulaire

 

A mi temps entre son travail de clinicienne à l'hôpital de Bordeaux,  et la recherche à l'Inserm, Chloé James a fondé sa propre équipe qui étudie une mutation impliquée dans les pathologies vasculaires.

 

Elle découvrit et étudia notamment la mutation JAK2 causant la maladie de Vaquez, syndrome myéloprolifératif caractérisé par une augmentation du nombre et du volume des globules rouges.

  • Ces travaux furent cités parmi les «  Grandes avancées françaises en biologie » par l’Académie des Sciences de Paris en 2006.

 

La thrombose -excès de coagulation sanguine- est sans doute la 1ère cause de décès dans les pays développés, mais son origine est encore inconnue dans 50% des cas.

 Son projet est d’atteindre une meilleure compréhension diagnostique des thromboses inexpliquées, ainsi que du lien avec les néoplasies myéloprolifératives.

 

Philippe Manivet 

Pharmacien-biologiste, Professeur en Biochimie et Biologie Moléculaire et co-directeur du Centre de Ressources Biologiques au CHU Lariboisière de Paris.

 

Docteur  en Biochimie et Chimie Théorique à l'Ecole Polytechnique de Paris, le  Pr. Philippe Manivet mène plusieurs activités de chercheur et entrepeneur dans le domaine des biotechnologies.

 

En 2014, il initia notamment la start-up de tests moléculaires  sur C.elegans  : Celescreen,  développant une nouvelle méthode pour évaluer la toxicité des molécules pour l'Homme.   

Voici un aperçu de la technologie développée par Celescreen  

Il supervise en parallèle la plateforme BioBanking and Analytics System, Centre de Ressources Biologiques de l'Hôpital Lariboisière.

 

Valérie Castellani

Spécialiste en biologie du développement à l’Institut NeuroMyoGène

 

Valérie Castellani a développé une technologie brevetée qui marque un véritable progrès pour la médecine personnalisée :

une innovation permettant la reproduction fidèle, dans un embryon d’oiseau, de l’évolution de cellules tumorales prélevées chez des patients.

 

En effet, elle permet

- de rechercher de nouveaux biomarqueurs,
- de développer une médecine personnalisée
- d’expérimenter des candidats médicaments.

 

Cette technique novatrice, à la fois inattendue et non-prédictible, lui a valu la médaille de l’innovation de 2018 du CNRS et est désormais exploitée par la start-up Oncofactory.

 


 

Valérie Castellani conduit des recherches fondamentales axées sur la compréhension des mécanismes cellulaires et moléculaires qui sous-tendent la génération des neurones dans l’embryon, leur migration et la mise en place de leurs connexions nerveuses via le guidage axonal.

 

“ Soyons libres et audacieux.  Et si on se trompe tant pis ! Il faut prendre ce risque, sinon on ne donnera jamais sa mesure”